Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /2009 03:16

Souvent lorsqu'une jeune adolescente se retrouve enceinte, la solution transitoire est celle de rester, avec son bébé, sous le toit de ses propres parents...Situation qui peut, bien vite, devenir invivable, aussi bien pour les parents de l'adolescente, que pour la toute jeune maman. Afin d'éviter une tension insupportable, quelques règles simples seraient préférable d'être respectées.

Chacun sa place

Selon l'espace dont vous disposez, il est préférable que chacun puisse avoir une zone délimitée, un endroit où l'intimité de chacun est préservée. Evidemment, on ne peut comparer une maison de plusieurs étages avec des salles de bain pour chaque chambre etc..A un trois pièces. Dans le premier cas il est aisé d'attribuer à la toute jeune maman ses appartements avec le maximum d'indépendance. Dans le cas d'un petit appartement, même si la jeune fille n'a qu'une chambre qu'elle partage avec son enfant, il est primordial que cet espace lui appartienne entièrement et qu'il ne connaisse pas d'intrusion, de même qu'elle respectera la chambre de ses propres parents et n'y entrera pas sans y être invitée.
Dans les pièces communes telles la cuisine ou le salon, il doit être établi que chacun range ses effets personnels et évitent de les laisser traîner sous peine de vite se laisser déborder par l'accumulation d'objets de toutes provenances. Cela évite que chacun empiète sur le territoir de l'autre et qu'au bout du compte, tout le monde se sente étouffé et à bout de nerfs.


Chacun son rôle!

Si le cliché de la grand mère envahissante persiste tant, c'est que malheureusement il n'est pas infondé...Il arrive pratiquement systématiquement une confusion des rôles à un moment donné de la cohabitation. Ce n'est ni la faute de la mère, ni celle de la grand mère...C'est humain. Un petit bébé est là et la mamie, souvent encore bien jeune, parfois même à un âge où elle même pourrait encore enfanter, se retrouve face à lui, pleine d'un instinct maternelle bien vivace....Alors que la jeune maman,  adolescente, aussi merveilleuse dans son rôle de mère soit elle, a encore besoin d'être maternée. De ce fait, la grand mère pensant bien faire, se mêle de tout ce qui touche son petit enfant, alors que la jeune maman,  épuisée par la grossesse et l'accouchement, délègue un peu trop....Une sorte de cercle vicieux se met en marche, et l'escalade vers l'inversion des rôles se met alors en route...Assez rapidement, la maman se sent dépossédée de son rôle de mère, et peut alors réagir violemment, alors que la grand mère a, d'un coup, l'impression qu'on lui impose des tâches qui ne sont pas les siennes et rumine. Chacune aimerait reprendre son rôle initial, mais les habitudes sont là, et surtout, le dialogue, rompu bien souvent, fait défaut.
Cette situation, tendue, attise les disputes et l'incompréhension.
Pour éviter cela, il faut dès le départ établir un "contrat" où chacune s'engage à rester dans son rôle, et , surtout pour la jeune maman, à l'assumer. Cela ne signifie pas, bien sûr, que la mamie ne doit jamais aider ou garder son petit enfant. Cependant, elle doit admettre que sa fille n'a pas forcemment la même façon de faire qu'elle et la laisser expérimenter elle même son nouveau rôle, et de son côté, l'adolescente, se doit de respecter les devoirs corrolaires à son nouveau statut de mère.


Chacun met la main à la pâte....

L'adolescente est devenue mère et marche vers son nouveau chemin de femme....Et d'adulte.
Tout faire à la place de ses enfants n'est pas la meilleure chose que l'on puisse lui offrir, surtout si ces enfants sont eux mêmes parents.
Votre rôle de parent est d'accompagner votre fille vers ce chemin. Lui montrer comment fonctionne la machine à laver, le faire à repasser. La laisser se débrouiller avec son linge et celui de son bébé. Lui demander de vous aider à faire le ménage dans les pièces communes. La laisser préparer le repas une fois sur deux...Dans la même veine, la laisser prendre ses rendez vous elle -même, pour le medecin, l'administration etc...
Et la laisser y aller seule!
C'est la route de l'autonomie...



Et de l'autre côté...

L'adolescente, bien que mère, se doit de respecter les règles de la maison. Elle n'est pas à l'hôtel.

Le respect doit être mutuel. C'est difficile, mais vous avez en face de vous une maman, l'égale de vous même...Alors, lorsque vous lui parlez de son rôle, lorsque vous désirez lui donner des conseils, faites le comme si vous le faisiez avec n'importe quelle maman.
Les choses se passeront sûrement mieux dans le dalogue, le respect et la compréhension.





Parfois les parents de ces jeunes mères adolescentes ont beaucoup de mal à digérer la venue d'un bébé. Cela peut conduire à une rancune profonde et les liens familiaux peuvent sérieusement en pâtir. Il peut être interessant de faire une thérapie familiale, ou de voir un médiateur, afin que chacun puisse s'exprimer sur ces sentiments douloureux.

Par Stéphanie Favreau - Publié dans : Pour les proches...
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /2009 22:13
Lorsqu'ils attendent leur premier enfant, les parents ont tendance à dévaliser les magasins. Or, on n'utilise pas la moitié de ce que l'on achète...Ou si peu!!
Il est bien dommage de dépenser des fortunes dans des fournitures dont on se servirait à peine, surtout lorsqu'on ne roule pas sur l'or. Ce n'est ni économique, ni écologique!
Il n'y'a aucune honte à acheter en seconde main le materiel et les vêtements de bébé (sauf siège auto et matelas qui doivent être neufs), voir même, ne pas hésiter à accepter les anciens vêtements des enfants des amis. Evidemment, cela n'empêche pas d'être soucieux de la qualité et de ses propres goûts.
Je vous propose une petite liste "d'indispensables", le reste, étant, à mon goût, superflu et pouvant donc, être évité, acheté en seconde main, ou offert en cadeau de naissance.


-Un lit à barreaux aux normes européennes (CE) et un matelat ferme et NEUF.
--->Peut être utiles un lit cododo ou un couffin si la maman allaite et désire éviter de se lever la nuit et/ou garder bébé près d'elle. Mais ce n'est pas indispensable. Cependant si les futurs parents souhaitent dormir avec leur bébé, le lit cododo est la solution la plus appropriée, en respectant bien sûr, les règles de sécurité propres au cododo -pas de couette ni d'oreiller, pas de tabagisme, pas de prise de somnifère par les parents etc...)

-Un transat, le plus simple étant le mieux, les nacelles qui s'autobalancent et prennent beaucoup de place peuvent faire plaisir aux parents mais il s'agit avant tout d'un gadget.

-Une chaise haute, que l'on peut acquèrir lorsque le bébé s'assoit. Inutile de s'encombrer avant. A oublier les chaises hautes multi positions où le bébé "peut faire la sieste"...Un bébé ne fait pas de sieste dans une chaise haute...!!

-Une poussette. Les premièr(e)s semaines/mois le portage de bébé en écharpe ou en tout autre dispositif respectueux de la physiologie du porteur et du bébé peut être très interessant, car peu encombrant et idéal afin de répondre aux besoins de contact du tout petit. A bannir les portes bébés classiques. Le porteur se fait rapidement mal au dos et aux épaules et le bébé y  est tenu au niveau des parties génitales...Ce type de porte bébé n'est pas à utiliser plus d'une demie heure par jour! L'écharpe de portage est la plus adaptée pour un portage sur la durée. Dans ce cas, on peut uniquement acheter une poussette canne, afin d'y promener bébé lorsqu'il s'assoit. Un bébé bien porté, est un bébé bien portant (je reviendrais sur les bénéfices du portage dans un prochain article)

-Un siège auto. Au début une "coque auto". Indispensable en voiture, et neuve.

-Des produits d'hygiène, sans parabens, et au mieux, bios, mais cela, étant aux goûts et aux convictions des parents. Penser à acheter un gel lavant, un petit ciseaux à bouts ronds, une brosse à cheveux pour bébé, des compresses stériles, du serum physiologique, des cotons de tige embout bébé, un mouche-bébé...A éviter les lingettes, bourrées de produits chimiques, irritantes, polluantes et très chères. On peut y préférer le liniment (qui s'achète en pharmacie ou qui se fabrique à la maison avec de l'huile d'olive et de l'eau de chaux et qui sert aussi bien à nettoyer les fesses de bébé qu'à le débarbouiller...Et à démaquiller maman!) mais aussi plus simplement, un gant de toilette et de l'eau!
On peut aussi y ajouter une huile de massage spéciale bébé...Les bébés adorent être massés, de plus, cela hydrate leur peau.

On pourra ajouter plus tard à la liste un tapis d'éveil, un parc si besoin, des jouets adaptés à l'âge du bébé, des couverts adaptés.

Il n'est pas forcemment utile d'acheter une baignoire pour bébé. Au début le lavabo fait l'affaire, ou une bassine assez grande. Rien n'empêche non plus le papa ou la maman de prendre son bain avec bébé (le plus sécuritaire étant d'être à deux, l'un avec bébé, l'autre à coté de la baignoire pour receptionner l'enfant au moment de la sortie
de bain)

Si la maman ne désire pas allaiter, il faudra penser à acheter quelques biberons, un goupillon. Là encore, inutile d'investir dans un coûteux sterilisateur. On peut tout simplement faire bouilir les biberons (en verre) dans une marmite assez grande ou plus simplement, acheter des pastilles de sterilisation à froid. On peut dans ce cas acquèrir le bac à sterilisation, mais n'importe quel bac ferait l'affaire.

Si la maman désire allaiter, ne vous embêter pas à acheter des biberons ou du lait "au cas où", c'est le meilleur moyen de saboter un allaitement. Au moindre soucis, vous risquez de vous ruer dessus. Pensez par contre à des coussinets d'allaitement et à une crème anti crevasses comme la lanoline de lansinoh. Oubliez le tire lait si vous n'en avez pas foncièrement besoin. Si vus devez tirer votre lait - bébé prématuré, qui se fatigue vite, ou bien si vous devez retourner en cours/travailler, pensez à louer un vrai tire lait électrique (l'idéal étant le symphony de medela) à la pharmacie. Avec une ordonnance de votre médecin, la location vous sera remboursée.

Ne vous encombrez pas à acheter par avance X boîtes de lait ou de paquets de couches. Votre bébé pourrait ne pas supporter cette marque de lait ou faire une allergie aux couches choisies. Vous vous retrouveriez avec vos produits en trop sur les bras.


Concernant les vêtements, n'achetez pas trop, attendez les soldes ou fouinez dans les dépots ventes. A la naissance les parents reçoivent souvent des vêtements.
N'oubliez pas qu'un bébé grandi vite. Inutile donc d'acheter 50 ensembles en 0-1mois!
Au début les bébés sont plus à l'aise en pyjamas.
Pensez aux draps housses, des alèses, aux turbulettes (gigotteuses).

Ci dessous, quelques "bonnes adresses"

http://www.ouistitipop.fr/

http://www.lemondedelea.fr/

http://www.lesbebesdesabine.com/home.php

Sans oublier Ebay...Mais aussi, les dépots ventes près de chez vous, les "marchés aux puces", les enseignes qui font des petits prix telles que kiabi, la halle...Et côté puericulture, parfois les grandes surfaces ont des choses interessantes. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès de votre mairie, une ou deux fois par an la plupart des villes organisent des bourses puericultures.
Surfez sur les sites de mamans, souvent les forums ont des sections "vente".


L'association peut également, si vous êtes en grande difficulté financière, vous aider à faire le trousseau de bébé...

Bonnes emplettes!!


Par Stéphanie Favreau - Publié dans : Boite à outils
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 02:57
Quand sa fille de seize ans vient nous apprendre sa grossesse ou que nous la découvrons, cela peut être un choc et nous pouvons avoir une réaction violente. Beaucoup de parents culpabilisent, pensent ne pas avoir réussi dans leur rôle parental et parfois se demandent ce qu'ils ont "bien pu faire pour mériter ça".

Madame, Monsieur, dans la majorité des cas, votre fille n'est pas enceinte pour vous faire payer quelque chose, ou pour ruiner vos espoirs et vos rêves.
Si c'est elle qui vous l'annonce, elle est certainement mal à l'aise et craint votre réaction, à juste titre.

Que faire alors?

Déjà, vous donner le temps de digérer, vous en avez le droit.

Ensuite, discuter avec votre fille. La suite ne sera évidemment pas la même qu'elle souhaite garder cet enfant ou avorter.
Vous pouvez bien sûr, lui donner votre opinion, mais en aucun cas la forcer à garder ou avorter . En France, on ne peut pas obliger, même une mineure, à subir un avortement.
Si votre fille vous fait part du désir de garder cet enfant, déterminez si le bébé était un accident...ou provoqué.Dans ce deuxième cas, il est important de chercher à comprendre ce qui a poussé votre adolescente à franchir le pas. C'est rarement anodin. Et das certains cas, un suivi psychologique peut être necessaire.
Si votre fille désire garder son bébé, vous devez vous poser certaines questions et être honnête envers elle mais surtout envers vous même. Beaucoup de parents de mamans ados s'infligent la cohabitation et finissent par en souffrir. Les futures grands parents pensent que soutenir leur fille c'est lui laisser élever son enfant chez eux. Vous avez le droit de ne pas choisir cette option. Sans, bien sûr, mettre votre fille à la rue, vous pouvez chercher avec elle , le meilleur moyen de la rendre indépendante et autonome. C'est important dans la construction de son rôle de future mère et d'adulte, mais également pour que chacun puisse trouver sa place. N'hésitez pas à contacter une assistante sociale qui saura vous guider au mieux et vous apporter des solutions appropriées pour que votre fille puisse avoir un logement. Encore une fois, cette étape est importante.
Il est possible que vous ayez une maison assez grande pour que votre fille puisse avoir "ses appartements". Dans ce cas, l'autonomiser consistera à lui faire payer un loyer symbolique et la faire participer activement aux tâches ménagères (lui laisser le soin par exemple de faire elle même ses lessives). Je reviendrais plus tard, dans un autre article, sur la cohabitation et les règles à respecter pour éviter les clashs.
Savoir qui est le géniteur de l'enfant est primordial, le rencontrer, rencontrer ses parents s'il est mineur ou vit encore chez eux. Ne pas hésiter à lui faire savoir que cet enfant est arrivé par l'acte de deux personnes et qu'il est directement concerné mais aussi, responsable de ce bébé. Il arrive souvent que les parents du futur papa réagissent beaucoup plus mal que ceux de la future maman et ils peuvent parfois inciter leur fils à fuir ses responsabilités. Or, en France, une mère peut demander à la justice la reconnaissance de paternité. Il peut être judicieux, de le rappeler au papa comme aux futurs grands parents paternels...
La première démarche à faire, quelle que soit la décision de l'adolescente, est de prendre un rendez vous en urgence chez un gynecologue, afin de déterminer l'âge de la grossesse, pour, si la jeune fille désire garder l'enfant, mettre en place rapidement le suivi médical et, dans le cadre ou l'avortement est l'option choisie, de décider avec le medecin, selon l'âge de la grossesse, le meilleur moyen de pratiquer l'avortement, qui peut être médicamenteux jusqu'à 7sa, ou au delà, chirurgical.

Il est important de soutenir l'adolescente même en cas d'avortement. De la laisser exprimer sa douleur, d'accepter le fait qu'elle ait un deuil à effectuer. Respecter sa souffrance, lui tendre une oreille attentive et bienveillante et ne pas hésiter à l'emmener consulter un psychlogue.

De même l'annonce de cette grossesse, peu importe l'issue, peut vous plonger dans des émotions fortes et difficiles à gérer. N'hésitez pas, égalemnt, si vous en ressentez le besoin, à consulter quelqu'un, afin de vous "décharger".
Peu de grands parents le font. Les professionnels oublient souvent de prendre en considération le ressenti profond et le malaise des parents de parents adolescents.
C'est un tort.
Par Stéphanie Favreau - Publié dans : Pour les proches...
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 02:56
Si vous avez un doute sur une possible grossesse, à cause d'un retard de règles par exemple, la première chose à faire est un test de grossesse. Vous pouvez, pour ce faire, aller au planning familial.
Un test positif doit être l'objet d'un rendez vous chez le médecin, au mieux le gynecologue, qui vous prescrira une prise de sang -s'il est équipé le gynecologue peut éventuellement faire une écho endovaginale.
Si le test est négatif mais que le retard de règles persiste, prendre un rendez vous chez un gynecologue est indispensable. Il peut s'agir dans certains cas (test fait trop tôt par exemple) d'un faux négatif.

Si la grossesse est avérée, vous devrez prendre la décision de garder, ou non, ce bébé.
Parfois la réponse est simple, et vous ne vous posez même pas la question. Souvent, dans le cadre d'une grossesse adolescente, l'IVG est choisie. Si vous désirez garder l'enfant, vous devez impérativement vous poser certaines questions de façon réaliste. Même si vous vous sentez déjà l'âme d'une maman, vous ne pouvez pas faire le choix de garder un bébé de façon irréflechie.

En avez vous parlé au père?


Que pense t-il de la situation? Votre couple est il stable?
J'entends par là, est ce que le géniteur est prêt à assumer ce bébé avec vous, à vie? Que connaissez vous l'un de l'autre, qu'avez vous vécu ensemble? Si vous ne vivez pas ensemble, serez vous capable de vous supporter?
Et dans le cas d'une rupture, continuera t-il à s'investir auprès de son enfant?
On ne peut pas imposer un enfant à un (jeune) homme et penser qu'il restera obligatoirement....Malheureusement, il arrive que le géniteur n'assume pas son rôle.



En avez vous parlé à vos parents?


Le plus tôt est le mieux.
Il faut savoir que si vos parents touchent des allocations pour vous, à partir du moment où vous êtes enceinte eet que déclarez votre grossesse, ils ne toucheront plus la part vous concernant, même si vous restez sous leur toit avec un enfant. Si vous faites le choix de devenir mère, la première des responsabilités à prendre est d'informer vos parents de la situation. Et de discuter avec eux de la suite. Même si vos parents n'ont pas le droit de vous forcer à avorter, si vous êtes mineure, vous êtes sous leur responsabilité. Il est donc indispensable de les informer de votre état.


Où allez vous vivre et comment?


Avec votre petit ami? Dans un appartement? Chez les parents de l'un ou de l'autre? Dans une structure maternelle? Un foyer?
Selon le choix (qui peut bien sûr évoluer à tout moment) des démarches seront nécessaires. Il y'a peu de places en foyer, il faut s'y prendre tôt. Le mieux est de rencontrer une assistante sociale.
La question de l'argent est aussi indispensable. Un bébé coûte cher, ce n'est pas nouveau.
Est ce que le papa travaille? Et vous?
Si vous vivez en couple vous n'aurez pas le droit à grand chose. Seule, vous pourrez toucher l'Allocation de Parent Isolé. Mais cela a une certaine limite temporelle et on ne peut pas compter uniquement sur les aides pour vivre. Ce serait utopique.


Qu'en est il de vos études?



Avez vous déjà un diplôme? Que comptez vous faire comme métier? Cela entraîne t-il des études longues et coûteuses, ou vous est il possible d'obtenir votre diplôme en apprentissage? Pouvez vous si besoin est, faire une année par correspondance?
Il est primordial de finir avec un diplôme en poche. Que ce soit des études supérieures ou un simple CAP. L'important est de pouvoir se rendre sur le marché du travail avec un réel CV. Si vous mettez un enfant au monde, vous ne pouvez pas ignorer l'importance d'avoir un métier dans les mains et donc, de posséder le diplôme adéquat. On ne fait pas un enfant pour avoir une bonne raison d'arrêter ses études.


Pourquoi désirez vous cet enfant?


Question à se poser avant de le concevoir si la grossesse est désirée...Faire un enfant si jeune est souvent, quoi qu'on en dise, et que l'on s'en défende, une façon de réparer quelque chose. Cela peut être un simple besoin de donner de l'amour, mais peut aussi cacher des blessures bien plus graves, profondes...
Certaines adolescentes pensent que faire un enfant est la seule façon de se défaire du joug de ses parents. On ne devient pas libre en ayant un enfant, bien au contraire.
Une fois majeure, vous pouvez quitter le domicile familial. Une fois maman, vous en avez pour toute une vie...
Si les raisons pour lesquelles vous désirez partir de chez vous sont graves (violences, maltraitances, abus sexuels...) dites vous absolument qu'il y'a d'autres moyens de vous en sortir que de tomber enceinte. Des associations sont là pour vous aider, des foyers existent, n'hésitez pas à briser le silence!
J'ai rencontré des jeunes filles qui, n'ayant aucun but, aucune perspective d'avenir, nourrissent le désir de devenir mère. Or, un enfant a besoin d'une perspective d'avenir; on construit d'abord le nid, avant d'y déposer les oisillons....
Dans tous les cas, vous pouvez contacter une psychologue afin de travailler sur un désir d'enfant obsessionnel, afin de comprendre et de panser vos blessures.

Parfois, un enfant nait simplement de l'amour profond de deux jeunes gens qui ont décidé de faire leur vie ensemble...C'est si simple, et cela arrive. Si toutes les conditions sont réunies, il n'y a plus qu'à vous souhaiter beaucoup de bonheur!

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Dans le cas du choix de l'IVG, vous pouvez choisir d'en parler, ou non, à vos parents. N'hesitez pas à en parler à votre infirmière scolaire, à vous rendre au planning familial si vous décidez de ne pas avertir vos parents, afin que l'on puisse vous guider dans vos démarches et vous soutenir.
L'IVG peut être vécue comme un traumatisme, une réelle perte, et vous pouvez avoir besoin de temps pour faire votre deuil. Des associations, des forums et des sites sont là, exprès, pour vous.




Si vous avez des questions supplémentaires, n'hésitez pas à vous renseigner, et/ou à me contacter
Par Stéphanie Favreau - Publié dans : Boite à outils
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /2009 02:55
Vous avez besoin d'un conseil, d'un soutien, d'une information....
Voici les adresses utiles

Sur la contraception

http://www.contraceptions.org/

Sur le deuil perinatal (IVG, IMG, fausse couche etc)

http://lenfantsansnom.free.fr/
http://www.nospetitsangesauparadis.com/

Sur l'allaitement

http://www.lllfrance.org/
http://www.allaitement-informations.org/

Sur la prématurité

http://www.sosprema.com/
http://www.sosprema.com/forum.php

En cas de grossesse multiple

http://www.jumeaux-et-plus.fr/

En cas de difficulté maternelle (baby blues, depression post parum)

http://www.maman-blues.org/
http://www.maman-blues.org/forum/index.php




Pensez également aux planning familiaux, P.M.I, centres médico-psychologique etc... Dot vous trouverez les coordonnées sur les pages jaunes ou auprès de votre mairie.

Cette liste est non exhaustive.
Par Stéphanie Favreau - Publié dans : Boite à outils
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